4 novembre 2010

Madeleine

Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket

Le grand cahier noir signé "Moleskine" se vide. Il est là, posé sur la grande table, souple et insatisfait. Il n'attend que la venue d'une idée, d'un stylo plume, d'une encre noire, fine, et pleine d'ambitions. Il attend des tatouages, des ratures, des courbures, des signatures. Mais rien ne se passe... Le mois de novembre... si on pouvait le rayer de la liste annuelle... Il est terrible ce mois, gonflé de malentendus, de deceptions, de remise en question. Ne jamais faire de généralités (j'en fais souvent, question de simplicité? mmmh, c'est pas très beau les généralités). Alors le regarder ce cahier, et chercher ce qui ne tourne pas rond, et se dire que tout est passager, éphemère. A part ça, la Madeleine de Brel me convient parfaitement en ce moment, tout comme le chapeau rond, le noir et le blanc, les mentholes, le téléphone silencieux, le thé bouillant. A part ça j'ai l'air méga joyeuse sur ces photos vous en pensez quoi ? non ? Ah. Pourtant je suis top fortiche à ce jeu là. Bénabar disait "Ca ira mieux demain, même si c'est déjà ce que je me suis dis hier" ben il dit pas que des choses fausses hein. Youhouuuuuuuuuuuuu Audrey on se détend là, t'as mangée de la raclette (chut) ce WE, tu as des objectifs plein la tête, des amis méga chouettes, la santé, de QUOI tu te plains ? Ok j'arrête.

:))))))))))))))))))))

A.

Calamity Jane

Photobucket
Je les appellent les "regards en marche arrière". Parcourir les failles, les blessures, les intervalles, les rdv manqués. Je les imaginent stables, sans refus ni peine. Je les regardent s'évaporer, se nouer dans un coin et se faire oublier. Je les écoutent sur une chanson, deux, six, dix... Je les rangent dans de grands cahiers à souvenirs et les soulignent en rouge. Et puis il y a mes photos, mes parfums à moi, que je ne cesserais de considérer comme des doudous géants de réconfort. Tous ces enfants, des innocences loins des conflits, tous ces morceaux de ciel bleu qui me rappellent combien ils sont beaux dans leur condition d'enfant. Combien j'ai aimé au delà de toutes les failles adultes les photographier, les déguiser de mon regard à moi, les faire rire ou danser. Tous ces enfants qui passent derrière mon objectif et envers qui je porte un attendrissement et une admiration sans failles. Car au delà de leur faire porter un vêtement, au delà de retenir leur regard sur papier glacé, au delà de figer leurs petites manies infantiles sur de grands projets, il est bien question de respecter leurs humeurs, leurs personnalités, leurs gestes et leurs paroles. Il est aussi question de photographier tout ce que nous adultes ne considérons pas assez, ne respectons pas assez. Je me dois encore une fois de remercier ces enfants pour leur spontanéité débordante, leur sincérité inégalée...

Retrouver les photos sur le blog "En Marge" ouvert il y a peu et que j'ai réalisée avec beaucoup de plaisir.

A.

Photobucket
Photobucket
Photobucket

1 novembre 2010

- 1

Photobucket
Le lundi n'a jamais eu le goût de bonne humeur. Chaque journée à son histoire, et son quota d'a-priori... je viens vous parler du changement d'heure (je ne fais pas dans l'original soyons clairs). 1 heure de dodo en plus = hiver. On enveloppe cette saison d'un papier de soi rouge que l'on surnomme les "fêtes de fin d'année". On se réconforte dans l'idée que l'hiver rime avec "25 décembre" on se blotti le coeur d'un feu de cheminée, on se parfume la peau d'un peu de famille, d'un peu de clémentines, d'un peu de vin rouge. On ne retient que cette date comme un objectif déterminant dans notre manière d'aborder l'hiver. On prévoit déjà de déposer du houx sur le grande table, de s'acheter un beau et grand manteau, d'enfiler des bottes, et de ne pas trop regarder l'état du ciel. On regarde les vitrines se transformer en de véritables comptoirs de consommation chronique, on tourne les pages de son enfance en douce pour ne pas perdre le sens des valeurs sûres. 1 heure de dodo en plus = 24 heure de projets autour de ces fêtes de fin d'année. Mais l'hiver est loin d'être une période festive : les amis de décembre sont là pour nous achever bien comme il faut (novembre, janvier et février) on peut toujours espérer se réconforter avec un peu de vacances à la neige, avec un peu de ballade en forêt suivit d'une bonne assiète de crèpes, on peut toujours broder quelques petites douceurs entre deux baisse de moral, ah parce que ça des douceurs croyez moi, il y en a en Hiver !!!


Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket

Je vous souhaite d'aborder l'hiver avec le plus de réconfort possible !

A.

Ardoise.

Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket

Cette rue du troisième arrondissement parisien, parlait de petits ponts et de choux. Cette rue était sombre, vide, ouvrière, fonctionnelle, flottante. Cette rue baignait entre le mauve des fleurs et le gris ardoise des trottoirs usés, cette rue m'a value trois aller - retour de photos, des couleurs à retenir. Que j'aime cette ville, quand je prends le temps de l'aimer, quand personne ne m'attend, quand je peux regarder les gens courir, les vitrines s'ennuyer et les poussettes se croiser. Je l'aime quand je peux m'arrêter et la regarder pour de vrai.

Ps : Ah pour la première photo, il faut que je vous parle de ces petits bracelets qui font fureur dans les cours de récréation, de la foliiiiiiie.

A.

Aigle expo.

Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket
Photobucket

J'aime pas Hallowen.. C'est une fête idiote. Si, si, si... (sauf pour les bonboooooons). Ca fait (pas) peur, et c'est une tradition américaine, ici ça veut rien dire. Bon ok, quand j'avais 10 ans j'étais bien contente de me déguiser en sorcière et d'aller chercher plein de bonbons avec mes copains, mais bon, c'est plus tellement comme ça aujourd'hui, enfin on le fais beaucoup moins qu'il y a 10 ans si ? non ? Bon je me tais... Là n'est pas le sujet, le sujet est aux BOTTES : une superbe "exposition" sur l'intemporelle marque Aigle chez "Merci". Parce qu'on en a tous eu des bottes aigles bleu marine, rouge, jaune... de 7 à 77 ans. On a tous une collection de ce plastique anti-pluie planquée au fond de notre placard. On a tous serrés nos pantalons autour de nos chevilles pour enfiler une paire de Aigle. Alors pour découvrir les secrets de cette jolie maison, fabrication, design, d'hier à aujourd'hui, il faut se rendre chez Merci et repartir avec des photographies ou une paire en plus (ahahah ils sont professionnels c'est moi qui vous le dis, ils vous en mettent plein les mirettes avec une botte géante en bois à l'entrée histoire de ne pas vous faire oublier que vous êtes là avant tout pour consommer) quoi qu'il en soit, repartir avec une paire de Aigle c'est comme revenir sur les grains de sable de son enfance.

A.